Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2007, vous êtes le cabinet de conseil indépendant qui aide les grandes entreprises à transformer la data et l'IA en performance réelle. De la collecte de la donnée jusqu'au déploiement opérationnel, vous accompagnez vos clients sur toute la chaîne — là où beaucoup s'arrêtent au PowerPoint. Plus de 450 consultants, plus de 200 grands comptes accompagnés, et une conviction simple : l'IA n'a de valeur que si elle passe à l'échelle. Vous vous définissez comme le cabinet qui rend les organisations « tomorrow-ready », en réconciliant maîtrise technologique et impact business.
Votre force, c'est une culture hybride : vous réunissez sous le même toit la maîtrise technique (architecture, cloud, IA/ML engineering) et la compréhension fine des métiers, là où le conseil traditionnel sépare les deux. Vous ne vous arrêtez pas à la stratégie : vous déployez, vous industrialisez, et vous transférez le savoir-faire en interne. Vous êtes le cabinet qui transforme les preuves de concept en réalité opérationnelle, dans un marché où seuls 5 % des projets d'IA y parviennent.
Vous défendez l'idée que la donnée est un moteur de progrès — mais une donnée maîtrisée, pas subie. Vous revendiquez une identité européenne assumée : une approche éthique et souveraine de la donnée, respectueuse de l'équilibre entre intérêt économique et vie privée. Et vous le répétez : l'IA n'a de valeur que si elle répond à un vrai problème métier et passe réellement à l'échelle. Le reste n'est qu'un effet de mode.
Des décideurs de grandes entreprises : directeurs de la data, directeurs marketing, directeurs digital, directeurs de la transformation. Des gens sous pression pour « faire de l'IA » et prouver un retour sur investissement, qui pilotent des budgets conséquents et doivent arbitrer en permanence entre l'effet de mode et l'impact réel.
Ils sont noyés sous le buzz de l'IA. Tout le monde leur promet une révolution, mais leurs propres projets s'enlisent au stade du prototype. Ils peinent à transformer la promesse technologique en résultats concrets et mesurables — et à distinguer ce qui marche vraiment de ce qui n'est que du marketing.
Que l'IA générative va tout résoudre, et vite. Qu'il suffit d'acheter la bonne techno ou de lancer un POC pour créer de la valeur. Et que la data est avant tout un sujet d'outils — alors que c'est d'abord une question de gouvernance, d'usages et de passage à l'échelle.
Les chiffres qui cassent le mythe (« 95 % des projets IA ne passent jamais en production »), les prises de position tranchées sur l'IA réelle face à l'IA fantasmée, les coulisses de projets data de grands groupes, et les débats sur la souveraineté des données et l'IA « à l'européenne ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur du conseil en data et en intelligence artificielle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert lucide, pédagogue, au franc-parler assumé. Raphaël Fétique ou Thomas Faivre-Duboz, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un pair pourquoi la moitié de ce qu'on raconte sur l'IA en entreprise est à côté de la plaque. On dégonfle le hype, mais toujours de façon constructive.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les entreprises ont investi des milliards dans l'IA cette année. 95 % n'en ont tiré strictement aucun résultat.
Et le pire, c'est que ce chiffre vient d'une étude du MIT, pas d'un concurrent aigri. 95 % des projets d'IA générative en entreprise n'arrivent jamais à produire le moindre impact mesurable. Ils s'arrêtent au stade du prototype. Le truc qu'on a montré une fois en réunion, qui a fait son petit effet, et qu'on n'a plus jamais revu. Et quand on regarde pourquoi ça plante, on s'attend à des problèmes techniques. Des modèles pas assez bons, des serveurs, des histoires d'ingénieurs. En fait, presque jamais. Ce qui tue un projet IA, c'est rarement la technologie. C'est qu'on a démarré sans savoir quel problème on voulait régler. C'est des données dans tous les sens, que personne n'a nettoyées. C'est une équipe qui a fait son prototype dans son coin, sans personne pour le mettre vraiment en service derrière. Les 5 % qui réussissent, ils ne sont pas plus malins. Ils ont juste fait les choses dans l'ordre. Ils ont choisi un cas d'usage précis. Ils ont préparé leurs données avant de parler de modèle. Et dès le premier jour, ils se sont demandé comment ce truc allait tourner pour de vrai, tous les jours, dans la boîte. L'IA qui crée de la valeur, ce n'est pas la plus impressionnante. C'est celle qui finit en production.
Quand une entreprise me dit que son IA ne marche pas, dans huit cas sur dix, l'IA n'est même pas le problème.
On m'appelle souvent pour la même raison. « On a investi dans l'IA, et ça ne donne rien. » Et tout de suite, on me parle du modèle. De l'outil. De celui qu'on aurait dû choisir à la place. Mais quand on ouvre le capot, le problème est presque toujours ailleurs. Il est dans les données. Des fichiers clients en triple, avec trois orthographes différentes pour la même personne. Des chiffres de vente qui ne tombent pas pareil selon le service qui vous les sort. Des informations capitales coincées dans un tableur, sur l'ordinateur de quelqu'un qui est parti il y a deux ans. Une IA, ça apprend à partir de ce que vous lui donnez. Si vous lui donnez le désordre, elle vous ressort du désordre. Mais en plus rapide, et avec un air sûr de lui. C'est pour ça que les boîtes qui réussissent leur IA commencent souvent par un truc beaucoup moins vendeur : elles rangent leur maison. Elles décident d'une seule version de la vérité. Qui possède quelle donnée, qui a le droit de la modifier, où elle vit. C'est moins sexy qu'un agent conversationnel. Mais sans ça, vous ne construisez pas une IA. Vous construisez une machine à amplifier vos erreurs, à grande vitesse. Réglez la donnée d'abord. L'IA, c'est la partie facile.
Imaginez un matin où, à cause d'une décision prise à Washington, la moitié de vos outils s'arrêtent. Ce n'est pas de la fiction.
Aujourd'hui, la plupart des grandes entreprises françaises font tourner leurs données et leur IA sur trois fournisseurs. Tous américains. À eux trois, ils tiennent à peu près 70 % du cloud en Europe. Tant que tout va bien, on ne se pose pas la question. C'est pratique, c'est puissant, ça marche. Le souci, c'est qu'il existe une loi américaine, le CLOUD Act, qui permet aux autorités des États-Unis de réclamer l'accès à des données, même quand elles sont stockées en Europe. Et en ce moment, on voit des restrictions américaines qui poussent justement les entreprises européennes à se diversifier, par peur de dépendre d'un seul pays. Alors la vraie question, ce n'est pas de savoir si vos fournisseurs sont bons. Ils le sont. C'est : qu'est-ce qui se passe pour vous le jour où vous n'avez plus la main ? Être souverain sur sa donnée, ça ne veut pas dire tout couper et tout refaire en France. Ça veut dire savoir où sont vos données vraiment sensibles, et faire un choix lucide sur qui les héberge. Garder un plan B. Ne pas mettre tous vos secrets dans une maison dont vous ne tenez pas la clé. La souveraineté, ce n'est pas du patriotisme. C'est juste éviter de confier ce que vous avez de plus précieux à quelqu'un qui peut vous le reprendre du jour au lendemain.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le conseil en data et en IA, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les promesses technologiques noient les résultats réels, où neuf projets sur dix s'enlisent avant de produire le moindre euro, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.